Dossier : ce que Nuit blanche à Ginseng City dit de notre époque
Reste la question qui fâche : le prix. À 79,99 € l'édition standard, sans compter le season pass et les skins de pandas dorés, la note risque d'être salée pour un contenu qui se boucle en une quinzaine d'heures.
Jeu testé sur PC via une clé fournie par l'éditeur
Reste la question qui fâche : le prix. À 79,99 € l'édition standard, sans compter le season pass et les skins de pandas dorés, la note risque d'être salée pour un contenu qui se boucle en une quinzaine d'heures.
Du bambou et des larmes
Au final, on ressort de cette session avec le sourire et une furieuse envie d'y retourner. Ce n'est pas le jeu de l'année, mais c'est probablement le meilleur jeu de pandas de la semaine, ce qui n'est déjà pas si mal.
Voilà maintenant des mois que l'on attendait des nouvelles, et le studio a enfin daigné sortir de son silence. Entre deux promesses marketing et une poignée de captures d'écran retouchées, il faut bien avouer que l'on a du mal à contenir notre enthousiasme de panda blasé.
Jeu testé sur PC via une clé fournie par l'éditeur
Au final, on ressort de cette session avec le sourire et une furieuse envie d'y retourner. Ce n'est pas le jeu de l'année, mais c'est probablement le meilleur jeu de pandas de la semaine, ce qui n'est déjà pas si mal.
Du bambou et des larmes
Voilà maintenant des mois que l'on attendait des nouvelles, et le studio a enfin daigné sortir de son silence. Entre deux promesses marketing et une poignée de captures d'écran retouchées, il faut bien avouer que l'on a du mal à contenir notre enthousiasme de panda blasé.
Sur le papier, tout y est : un monde ouvert, un système de craft, un arbre de compétences et une bande-son orchestrale. Dans les faits, on a surtout passé les premières heures à ramasser des branches de bambou pour fabriquer des branches de bambou un peu plus grandes.
Jeu testé sur PC via une clé fournie par l'éditeur
Voilà maintenant des mois que l'on attendait des nouvelles, et le studio a enfin daigné sortir de son silence. Entre deux promesses marketing et une poignée de captures d'écran retouchées, il faut bien avouer que l'on a du mal à contenir notre enthousiasme de panda blasé.
Du bambou et des larmes
Sur le papier, tout y est : un monde ouvert, un système de craft, un arbre de compétences et une bande-son orchestrale. Dans les faits, on a surtout passé les premières heures à ramasser des branches de bambou pour fabriquer des branches de bambou un peu plus grandes.
Il faut reconnaître aux développeurs un vrai sens du rythme : les combats s'enchaînent sans temps mort, les boss ont chacun leurs petites manies, et l'on se surprend à relancer « une dernière partie » bien après minuit.
Techniquement, le jeu tient la route sur une configuration raisonnable. On note bien quelques chutes de framerate dans les zones les plus chargées, mais rien qui ne vienne gâcher l'expérience, surtout après le patch du premier jour.